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lundi 3 mars 2014

Hirochimio mon amour (épisode 2)

HIROCHIMIO MON AMOUR

EPISODE 2
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Enthousiasmé par la perspective d'un futur excitant, je décidais avant de passer l'arme à gauche de partir en pèlerinage à Villemomble, dans un lieu huppé où se réunissaient une fois l'an les plus grands esprits que compte la blogosphère bd.
La journée de la BD à la médiathèque.


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ATTENTION
En raison d'un budget serré et de nombreuses scènes érotiques, l'épisode égrillard de Villemomble ne sera disponible qu'en bonus dans l'album à paraitre prochainement aux editions Casteruines.


63 pages et demi, couverture plus ou moins cartonnée, dos toilé.
 Préface de Yannick et Mike.
49,95 euros seulement (-30% avec la carte Super U)

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A suivre...
...mais c'est comme vous voulez hein



mercredi 19 février 2014

Hirochimio mon amour (épisode 1)


HIROCHIMIO MON AMOUR
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Épisode 1

Mai 2013, sur l'insistance de mes proches et de mon infirmière personnelle, j'acceptai enfin l'invitation qui m'était faite pour une petite sauterie chez mes nouveaux ami(e)s, rue Pierre et Marie Curie. Et les bougres savaient recevoir...



Deux valium plus tard je vainquis avec courage ma légendaire claustrophobie. Après cette expérience traumatisante, plus rien désormais ne pouvait m'effrayer. C'est pourquoi je me rendais confiant, la démarche féline et le torse bombé, chez mon pneumologue avec qui j'avais rendez-vous...







Fort de cette bonne nouvelle, c'est l'esprit serein que dès le lendemain sans plus attendre, je bondissais tel un fauve d'Amazone à la rencontre de mon chirurgien..





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A suivre...




samedi 13 avril 2013

La fin du Festiblog !

 Triste nouvelle !

Article trouvé dans un hebdomadaire consacré à la blogosphère...
(cliquer pour les presbytes)





mardi 12 mars 2013

Ho, Guns of Brixton


GUNS OF BRIXTON
1

Attention, cette note dessinée comporte des traits pas droits et des personnages bancals, avec des perspectives saugrenues à faire frémir un nazi des plus modérés, et une immoralité aux confins des frontières de la lisière du tolérable. Éloignez les enfants et les femmes enceintes.
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Milieu des années 80, je venais d'atterrir à Londres. Une amie m'hébergeait temporairement chez elle depuis quelques jours, à Peckham dans la banlieue sud. Elle vivait à Londres depuis plusieurs années et connaissait tout un tas de monde, des filles pour la plupart, qui vivaient dans des squats. Des squatteurs, y'en avait partout ici, et ça me plaisait bien. Un squat, elle allait m'aider à en ouvrir un pour moi, dans un quartier mythique







C'était un petit appart, heu... douillet, dans une cité aux briques rouges au sud de Brixton, à deux pas de l'immense Brockwell Park. Le panard.


C'était pas très difficile d'ouvrir un squat, mais fallait être rapide et discret. Surtout ne pas se faire gauler lors de l'effraction de l'appartement, car l'effraction, c'est pas légal, même à Brixton. Si si. Et une cellule de prison c'est tout petit et on a rarement la clef.


Une fois dans les lieux, fallait speeder pour installer une nouvelle serrure. Dès qu'elle était en place, c'était gagné, tu étais chez toi pour plusieurs mois, voire des années dans certains cas. Car une loi sur les squats datant d'après guerre sur l'occupation de logements vides te protégeait. Ça pouvait prendre des mois avant qu'on t'expulse. Tant que l'appartement appartenait au Council bien sur, car dans le privé, c'était une autre affaire.


Des centaines de débris divers jonchaient le sol et recouvraient les quelques meubles vétustes, le tout saupoudré d'une antique couche de poussières. Y'avait du boulot. It was my first job in the UK. Yeah.


J'ai rassemblé tout ce qui s'apparentait à du courrier et à des photos dans un carton, au cas où l'ancien occupant veuille un jour les récupérer, y'avait rien d'autre à garder, c'était une poubelle de 40m².


J'ai bourré la benne extérieur de tous les détritus qui l'encombraient et fais fuir quelques souris dépourvues de titre de propriété... J'étais sans pitié.


Finalement, après quelques heures de suées, ça ressemblait à quelque chose d'habitable.
C'était pas du luxe mais qu'importe, j'étais à Brixton !
BRIXTON putain !




Faute d'électricité et de la moindre goutte de flotte, je passai la dernière nuit chez mon amie, à Peckham...



...et le lendemain à l'aube, j'étais en route pour la grande aventure.




Brixton, je pouvais pas rêver mieux comme nouvelle demeure. Les pubs, les fêtes, les concerts de rock, Brixton Academy, les rasta, LKJ, les Clash, le job center...... La liberté.




...J'avais hâte d'investir les lieux... My new home...


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Guns of Brixton - The Clash



vendredi 28 septembre 2012

Le blogueur énervant (2)

Le blogueur énervant


Après..
"BLOGOSPHERE"

Après...
"LA BALADE DES GENS INVITES QUELQUE PART"


Le néandertalien illustré présente
"LES MACARONS"



ENFIN