lundi 12 mars 2012

Blog reality (7): La descente


LA DESCENTE




















...A suivre...

...Enfin, quoique...



vendredi 2 mars 2012

Ma vie manoeuvre (6)


MA VIE MANŒUVRE
 SIXIÈME PORTION
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Voilà bientôt sept mois que nous coulions des jours heureux Gertrude et moi dans notre gentilhommière au cœur des plaines montagneuses de Savoie, loin du tumulte de la civilisation et des emmerdeurs. Le bonheur.


Cependant, depuis quelques temps, une pensée m’obsédait, j'avais ouï-dire par la rumeur publique qu'un lieu fraternel et avenant attirait l'élite de la société des arts et de la culture, une contrée merveilleuse où le partage et la lolitude était de mise. Cette idéologie m'envoûtait et l'inaltérable besoin d'aventures qui s'écoulait dans mes veines bien-aimées me tiraillait vach'tement les boyaux. Je voulais en être. C'est prestement sans accorder le moindre crédit aux exhortations de mes intimes que je pris cette décision qui allait chambouler ma destinée.


On m'initia naturellement aux us et coutumes du grand facebook et quelques heures à peine suivant mon avènement, j'avais déjà des dizaines d'ami(e)s trié(e)s sur le volet, le gratin de la blogosphère qui, par leur érudition, m'entrainèrent vers les luxuriants rivages de la cognition.



Comment diable avais-je pu vivre jusqu'ici dans l'ignorance de toutes ces merveilles que nous offre la fécondité créatrice de l'espèce humaine ? C'est avec appétit que je me nourrissais de tout ce dont on me faisait l'éloge, et j'étais insatiable. Quelques semaines suffirent pour que je devinsse un érudit, un affranchi cathodique pratiquant. Bien sur, je dépensais beaucoup moins de temps avec mes ami(e)s de la vraie vie, leur méconnaissance des choses de l'esprit me les rendait presque étranger.




Il en allait de même pour ma famille, obscures et fades créatures, comment avais-je pu si longtemps supporter sans mots dire leurs insignifiantes préoccupations alors que journellement et à toutes heures s'offrait à nos yeux la quintessence de l'art télévisé.




J'avais bien tenté à plusieurs reprises de leur transmettre mon savoir à mots couverts, de partager mes acquis en employant des vocables faciles à comprendre où en laissant délibérément trainer des revues scientifiques sur la table basse du salon. Peine perdu.




Les jours, les semaines et les mois qui s'écoulaient m'éloignaient inexorablement de mes proches. je passais le plus clair de mon temps avec mes ami(e)s virtuel(le)s, ensemble nous stimulions notre intellect par la poésie, les chants sacrés et la science du samedi soir.




Et puis, un soir, un jeudi de l'an de grâce 2012, brutalement tout à basculé, mon univers s'est écroulé alors que j'astiquais ma télécommande. On appela d'urgence un docteur à la house qui tel un expert m'ausculta avec dextérité.....






NOTRE HÉROS RETROUVERA-T'IL LA RAISON ?
SURVIVRA-T'IL A UNE NOUVELLE SAISON  ?
CLIQUEREZ-VOUS SUR LE BOUTON "J'AIME" ?

Vous le saurez si vous en avez la force
lors du prochain épisode de
MA VIE MANŒUVRE
TOME 7

mercredi 22 février 2012

Note de feignasse (énième)


Pas envie de dessiner... bin non. Surtout après l'échec cuisant de la note précédente dont j'aurai probablement du mal à me remettre.
Alors du coup, pour fêter la fermeture définitive de mon compte Facebook (Oui, vous savez le truc là où on a plein d'ami(e)s, et sur lequel on peut voir des tas d'bidules vachement chouettes comme des clips, avoir des news sur les dernières séries télé ou les derniers jeux vidéo à la mode moi l'noeud et.. tout ça quoi)... oui alors donc, je mets là les quelques photos de mes ami(e)s qui trainaient par là, passe que j'aime bien ces photos et que c'est mon blog et que j'fais c'que j'veux d'abord et que il fut un temps où je m'amusais bien... sur Facebook. 
J'étais jeune et innocent alors.




Heu... là, c'est pas vraiment heu.. mes ami(e)s hein.. on peut pas dire.














Sauras-tu les reconnaitre ?

...


samedi 18 février 2012

Forain (3)

FORAIN
épisode 3
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Au p'tit matin je descendais chez mon pote Pascal. Dès que son père, un cheminot, était parti au boulot, sa maman l'autorisait parfois à me faire rentrer pour prendre un petit dej et un peu de chaleur. C'était l'automne et je commençais à me cailler dans mes appartements.

C'est comme un frère qu'il partageait généreusement son Benco et ses choco BN avec moi, on mâchaient bruyamment sur la voix de Lavilliers qui balançait son quinzième round. A cette époque, on étaient de véritables fauves d'amazones.

Me nourrir était la partie la plus problématique, un vrai casse-tête. A force de roder dans les rayons alimentaires du Prisunic j'avais sympathisé avec un employé qui m'avait repéré et, voyant que je galérai m'avait, pour me rendre service, proposé un coup machiavélique digne des plus grands polars. Un plan sensé être florissant...


Cette monstrueuse escroquerie, qui me permis un temps de me procurer honnêtement des denrées, ne dura pas très longtemps, les trous dans la caisse ne manquèrent pas d'alerter rapidement les responsables. Malgré tout, les deux ou trois fois où nous commîmes cet odieux brigandage qui nécessitait un sang froid absolu et un naturel sans emphase, ce fut avec un professionnalisme sans faille que nous nous en acquittâmes.


Dans l'immeuble, je croisai assez souvent dans l'escalier un type qui habitait un étage plus haut avec sa mère et sa sœur. On me l'avait décrit comme un bandit qui, un jour ou l'autre, finirait sur l'échafaud, une sorte de Mandrin des cages d'escaliers, un François Villon des boites aux lettres. J'avais échangé quelques mots avec lui et m'étais persuadé que ce portrait n'était que le fruit de médisances et commérages. Pourtant, un matin, je le surpris dans l'arrière cours qui laissait sans retenue s'exprimer son instinct. .




Fin...

mercredi 15 février 2012

Saint Valentin, le bilan.


Et bien évidemment j'ai reçu plusieurs centaines (environ 2000) de cartes dûment complétées par des lectrices qui possèdent des ciseaux et de la colle, et parfois même un logiciel de retouche d'images ! Comme la charmante ZIA, célèbre attachée de presse que le monde de la BD s'arrache et dont le bureau se trouve essentiellement sur Facebook, et qui, soit dit en passant, est bien mieux foutue dans la vie.



..Et puis Cate Blanchett, une de mes ex. Merci Cate.



merci les amies ♥ c'était super sympa !
Vivement l'année prochaine !